Corse et Îles Sardes

9 - 23 Juillet 2005


Samedi 9 juillet 2005, midi, Orly Ouest, c’est la pagaille : les tapis roulant n’arrivent plus à suivre le flot des valises. L’avion partira avec du retard. A bord, c’est la ménagerie : chiens et chats, chacun dans son sac (à ne pas ouvrir suivant les conseils du commandant de bord, sinon je vous laisse imaginer la scène à bord!). Et beaucoup d’enfants seuls, vacances scolaires obligent.
Sur l’arrivée, le paysage est superbe, ; la descente, un peu brutale. Dans l’aéroport, pas de panneau « ucpa ». Clotilde et Sandrine s’identifient : « profil ucep ». Sur le parking, que des bus pour le Club Med. Après un appel radio dans l’aérogare, les filles contactent Pauillac et prennent un taxi direction le Port Ornano. Ponton F, elles rejoignent Sébastien, Christelle et François. Stéphane ne tardera pas à arriver.
Présentations faites, liste des courses vue, tout l’équipage se dirige vers le supermarché. Carrefour ne livre plus. Ils leur restent 30 minutes pour remplir deux caddies au Super U. Attention, prenez bien la caisse ‘spécial livraison‘ ;-) . Les courses et l’équipage dans la camionnette, la livraison sera aussi rapide que le rangement afin d’attaquer l’apéro et un dîner antillais. Beaucoup de mariages animent la rue en fin d’après-midi. Proche de la route, le carré peut vous dire que les voitures circulent la nuit.


Dimanche 10h25 après le topo sécu, le tour de Corse commence. Enfin presque : après un demi-tour pour récupérer l’embout du tuyau d’eau.
Sous génois et GV, au près par 3 beaufort, Asto (je ne vous l’ai pas présenté ! Océanis clipper 331) remonte au près vers la passe des Sanguinaires. Que nous passerons au moteur finalement. Rocher La Botte, Cap de Feno. L’équipage mouille au Péru. Premier bain. Premières brasses dans une mer houleuse. Pour la nuit, l’ancre sera jetée à Cargèse.
Tout l’équipage, hormis François, descend à terre. Bizarre ce François !
Ascension jusqu’aux deux églises, ruelles dessertes, côte sauvage, gendarmes avenants (‘ha tchumm’ : Sandrine, mets des chaussettes pour dormir !).
Cette nuit il n’y aura pas de voiture mais un p’tit frétillement de papier aluminium !

Lundi matin, par une mer d’huile, nous levons l’ancre, passons le Cap Rossu, longeons les calanques de Piana avant de mouiller pour le déjeuner dans l’anse les calanques. Un petit plongeon permet de voir qu’on a dérapé, ; Sébastien rajoute de la chaîne.

 

Asto file bien, mais sorti du golfe, le vent tombe. Nous rejoignons Girolata. Au pied du fort, mouillé, on en profite pour vérifier le GPS avec la carte, il est bien étalonné.

L’annexe gonflée, tout l’équipage -hormis François- se dirige vers la plage. Envie d’une glace, chacun trouve un cône à son goût et la promenade commence. Le retour de l’annexe est escorté par trois nageurs (Clothilde, Stéphane et Sandrine). Les rameurs écartent les méduses et tampons !
Sous les odeurs de barbecues de notre voisin, nous prenons l’apéro. Puis, dîner sous le soleil couchant : lumières rouge-orange derrière le fort, quartier de lune…
François nous aide pour la vaisselle et balance à l’eau tous les couverts !
Sous un ciel étoilé, nous rigolons de nos ’françoisedises‘.
Cette nuit, ce sont les algues qui couinent…

Plongées matinales pour récupérer les couverts au milieu des algues a près de 3metres de fonds.
La pointe de Scandola est passée au moteur. Nous ralentissons et décidons de suivre un voilier qui passe entre les cailloux. Entre la terre et l’îlot Garganellu, entre la terre et l’île Gargalu. Pour la marche arrière dans la grotte, nous ne le suivons pas. Le site est magnifique, la promenade nautique grandiose. Après être passé devant la baie d’Elbo, au largue, nous envoyons le spi. Le vent est tombé, nous passons le cap Munsetta au moteur. Après la pointe de la Revallata, nous mouillons dans une eau turquoise propice à la baignade avant de rejoindre Calvi.

Nous sommes amarrés à côté de la navette, devant les cafés et les terrasses, au pied de la citadelle. A la capitainerie, nous croisons le skipper du voilier que nous avions suivi. Nous faisons connaissance avec Yoann devant un verre, pendant que Christelle et Clothilde, nos courageux, escortent notre phénomène, et vont acheter de nouveaux couverts. Après avoir fait le plein d’eau (avec, je m’en rappelle le machin : la clé de nable ?), Yoann nous invite à prendre l’apéro sur son bateau. Puis après le dîner, nous allons tous prendre une glace et se promener dans la citadelle. François a failli se faire écraser ; Yoann est impressionné par notre spécimen ! Peu loquace et regard fixe !
Un p’tit massage par Clotilde et Yoann nous propose de se retrouver à Bonifacio.
La musique de cloclo s’atténuent, les bars ferment, malgré le lampadaire le carré pourra dormir - pas un bruit.


Mercredi : nettoyage de pont, courses, lessive, la journée commence dure. Un rapide petit tour dans les rues commerçante et Stéphane trouve « bonheur » (un oreiller gonflage qui sera l’objet de toute les convoitises jusqu’à la fin du séjour).

Trop de monde à la pompe, nous ferons le plein de gasoil plus tard. Sandrine regarde la navigation.
Tour génoise de Punta Spano : avec Stéphane, Sandrine continue le comptage des tours génoises. Le paysage change, c’est le désert des Agriates. Sur le pont des petites blagues se racontent avant l’arrivée sur la plage Giugnu. Plage de sable blanc. Eau à 27°. Tout le monde se baigne, même François malgré le risque d’hydrocution !

Après cette trempette, nous nous dirigions sur la plage du Loto. Notre petit paradis. L’eau est transparente. Un paradis comme l’aime les marins et amoureux de la nature ; on ne s’y est pas trompé, six raiders y passeront la nuit sur leur catamaran.
P’tit rosé Corse, et saucisson du Pays. Ce soir c’est fête (on est le 13 juillet). Mais deux bateaux moteurs ne trouvent rien de mieux que de mouiller à quelques mètres de nous et de laisser leurs moteurs tourner ! Avec les jumelles, nous nous amusons à se moquer de nos voisins… des pin ‘up… du champagne… Puis notre Con Chita -Clotilde- se met à la vaisselle.
Minuit : feux d’artifice, on a l’image mais pas le son, nous sommes un peu loin de Saint Florent. Puis Clotilde nous propose une petite soirée photos avant un bon dodo.

Jeudi 14 Juillet 2005 - 7h30, Sandrine et Stéphane enfilent leur maillot de bain et profitent du calme matinal pour nager et marcher sur la plage.
Nous appareillons par une très légère brise. Nous croisons « loup gris » qui cherche son casier. Une jolie brise s’installe le temps de quelques bords plaisants avant l’îlot Centuri. Malheureusement, nous passons le cap Corse au moteur. Puis sous spi, grand largue nous filons, un vrai plaisir. On continue

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Sur pendille, Port de Luri, nous profitons de ce petit port typique. Sur le quai, c’est douche pour tout le monde. Christelle bienveillante lave François : il faut se savonner et se rincer !
Ce soir, le ciel est bien étoilé : Grande Ourse. Cassiopée…(non Sandrine tu n’as jamais retrouvé Cassiopée)


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Les yeux s’ouvrent doucement. En pyjama, chacun profite du calme, du soleil, de la vue sur la mer derrière les brises lames. Puis la matinée est consacré à la grande lessive. Asto ressemble à un tancarville. Avant d’appareiller, l’équipage achètent quelques fruits, du pain et des gâteaux., fait le plein de gasoil avec un jerrycan et plusieurs voyages (Stéphane : on te suit à la trace !) et d’eau.
Petit contrôle : le loch est sous-évalué.

Il est dans tous les guides le joli petit village, qu‘Erbalunga. Mignon et typique. Nous profitons du mouillage pour se baigner, se promener et lécher une glace sur la place du village avant d’appareiller pour la navigation de nuit. Sébastien nous présente la navigation de nuit, les quarts de chacun, les consignes de sécurité et la veille. Quant à François, il restera dans la cabine - c‘est plus prudent.

Jus de fruit et saucisson pour l’apéritif, puis plat chaud pour préparer la nuit.
La tenue de l’estime commence. Stéphane laisse un bateau sous voile à Sandrine qui lui rend un bateau au moteur et ce à chaque relève ;-).

La lueur du jour apparaît, le soleil se lève. Au pied de mât, Sandrine dort sous les premiers rayons de soleil. Au loin, des dauphins, les premiers et les seuls qu‘on verra du séjour. Quelques tranches de pain d’épice pour les estomacs qui crient famine. Sur l’eau, c’est l’autoroute, nous approchons de Porto Vecchio.

Anse d’Aciajo, nous jetons l’ancre et comptabilisons notre vingtième tour génoise (il nous en manque certainement quelques-unes : contre jour dans les montagnes et nav de nuit). Quelques brasses, un bon repas et quelques gâteaux corses puis nous repartons pour le golfe de Santa Giulia. De grandes roches, beaucoup de bateaux. PMT (palmes, masque et tuba), nous partons à la découverte de la faune et de la flore près des roches. Christelle se fait piquer par une vive. Stéphane se fait piquer par une méduse. Tout le monde remonte à bord et les remèdes de grand-mère sont successivement tester : vinaigre et autres.
Au cours du dîner, notre voisin déplace son bateau de quelques mètres ! Il est en charmante compagnie et ne veut pas être dérangé. En string mademoiselle se promène sur son yacht. Ça devient Hot ! Les garçons décident de relever un peu de chaîne et de se raprocher, question de contrôler les amères ; ils sont taquins ;-).

Dimanche 17 juillet 2005, direction Rondinara par une très légère brise et une mer belle. Nous jetons l’ancre en fin de matinée pour quelques brasses, une promenade sur la plage et un p’tit bonjour aux glénans (pas très sympas les gars des glénants). Puis sous voile, nous déjeunons et nous dirigeons sur les Lavezzis. Trois beaufort. Nous passons devant Cavallo, lîle des milliardaires. Nous renonçons à mouiller à la Cala di Grecu, trop proche des cailloux ; pourtant Stéphane s’était mis à l’eau pour mettre une amarre à terre. Nous mouillons donc à la Cala di Giunco, magnifique mouillage. Nous avons jeté l’ancre un peu long de la plage, c’est pas grave nous avons de bons rameurs ;-) Plouf, looping arrière pour Clotilde à l’arrivée !

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Nous partons explorer l’île : lézards, goélands, roches, herbes, petites plages…
L’eau turquoise nous incite à la baignade avant de regagner le bateau pour une fin d’après-midi très esthétique : rassage pour ces messieurs - balafrage pour François, camouflé sous du papier toilette -, épilation pour ces dames.
Petit rosé, puis Stéphane et CloClo nous préparent une spécialité belge : le Stoump.
Nos voisins nous informent qu’un grand frais est prévu.
Ce soir, Stéphane fera de beaux rêves : il dort sous les maillots de bain des filles suspendus au dessus de sa tête dans le carré ;-).

 


La baignade matinale dont se réjouissaient Stéphane et Sandrine est tombé à l’eau. (et c’est pas un jeu de mots) Le temps couvert a dissimulé la magie du site ?.
Le baromètre a fortement baissé. Asto se dirige vers les îles Sardes par cette petite brume. Mais le temps n’a pas entamé le moral et Stéphane et Sandrine reprènent en cœur le refrain de la journée : ‘aaa laa maddalena…’ sous un petit air de macarena. A l’heure du déjeuner, l’ancre est jeté à Maddelena - Cala Francese - un joli site. Un petit bisou avec le bateau de derrière et nous reprenons nos distances. Chips et fromage corse remplissent les estomacs avant de se baigner et nager à la rencontre des italiens, ‘nos voisins ont un joli petit voilier ‘!!
Nous faisons le tour de l’Ile par le Sud de Isola Spargi. A la nav, Sandrine donne les instructions au barreur : 9 milles jusqu’à Madonelta, cap au 322. Nous marchons à 5 nœuds. A l’approche de Bonifacio, nous nous rapprochons des falaises. Barrer au largue sous les falaises est un pur plaisir. Nous restons sur la ligne de sonde des 30 mètres. Cette approche est magique.

Nous pénétrons dans les gorges de Bonifacio. Deux bateaux sont dans la première calanque tandis que la calanque suivante est pleine ! Sandrine fait demi-tour quand Christelle aperçoit Yoann, qui saute aussitôt dans son zodiac. On se mettra à couple d’Arphrodite qui a mis ses deux ancres.
Nous n’avons plus d’eau, et charme oblige, les filles prennent leur douche sur Arphrodite. Elles font un peu le spectacle sous les yeux des clients de Yoann à l’heure de l’apéro, tandis que la douche de François leur pose interrogations et stupéfactions !
Après une délicieuse carbonaro préparé par Christelle, nous descendons à terre boire un verre. Un dernier verre est pris à bord avant que le vent ne se lève et que les bateaux commencent à décrocher. Deux bateaux de l’UCPA vont se mettre au port de commerce. Yoann et Sébastien jettent notre ancre. Notre voisin, imbibé d’alcool, tricote avec ses amarres et ses ancres. Pas de quart de nuit mais pas de nuit tranquille non plus. Ça souffle dehors. Souffle de plus belle.


Au lever du jour, la mer, le vent, …. Le spectacle est saisissant.
Avis de grand frais à tempête. Sur le bateau de Yoann, une cliente peint la scène.
Il faut faire de l’eau ! Le port de commerce nous autorise pas à rester. Les bateaux un à un bougent, dérapent… Yoann décide de mouiller en face. Nous mettons notre second mouillage et restons en marche avant par sécurité durant près de 4h. A l’encre et au moteur, il faut le faire. Yoann galère. Comme notre camarade imbibé d’alcool nous décroche notre deuxième ancre, nous décidons de nous mettre à couple de l’UCPA au port de commerce, nous y serons rejoins par Aphrodite. Le ballet des bateaux cherchant une place, bougeant… est hallucinant. Se mettent à couple 4 bateaux de l’UCPA, l’Aphrodite et l’unicorne.
Le plein d’eau fait, nous profitons de notre journée à terre pour nous balader. Sur les falaises, nous nous tenons. La mer est blanche ! L’onde des vagues est grande.
Coucher de soleil, falaises, mer assagie. Les deux équipages - Asto et Aphrodite - dînent à la Cantina Doria des spécialités corses.
De retour à bord, Clotilde conte nos aventures avec François aux stagiaires ucpa, et y‘en a !

Le baromètre est remonté. Un ris dans la GV, génois et harnais, nous quittons Bonifacio. A la barre Sandrine se régale.
La pause déjeuner se fera au mouillage à l’anse de Chevanu. Mais aujourd’hui, personne n’est motivé pour se baigner ! Déjeuner sous l’attaque de guêpes, Christelle organise un génocide avec un torchon.
Pour la nuit, nous nous dirigeons à l’anse de Roccapina. L’eau n’est qu’à 22°C et à part Sandrine (elle vient du Nord, elle a l‘habitude du froid), Stéphane n’a fait qu’un aller-retour dans la mer. Équipée : palmes, masque et tuba, Sandrine part observé la faune et la flore près des rochers. (oursins, sole…). Puis nous profitons du ‘taxi boat ‘ pour descendre à terre, se faire une petite pause sur la plage. Et là, juste devant nous, stupeur ! une femme se déshabille, à poil, se retourne et n’est pas pressée d’enfiler sa culotte et sa chemise et encore moins de la reboutonner !
Ce soir, c’est une soirée romantique avec un dîner à la bougie et le lever de lune…

Un reste de houle. Nous nous dirigeons à la Cala Longa. Le déjeuner est animé par les guêpes, elles apprécient la charcuterie corse, surtout le jambon de pays.
Fin d’après-midi, le mouillage choisi est Campo Moro. « Ça fait bizarre tout ce monde », nous étions habitué à des petits mouillages. En annexe, nous avons encore quelques coups d’avirons à donner avant d’arriver ! Un sympathique et épique grand-père corse nous remorque et nous donne ses conseils : « ne vous fatiguez pas, surtout ne faites pas d’efforts ».
Une petite glace et nous commençons notre ascension jusqu’à la Tour génoise, la plus grande et la mieux conservée. Là haut, une vue surplombant la baie. Un site propice au yoga ! Pour le retour, Yoann nous remorque. Merci, parce que ça faisait quand même un bout !
Nos voisines - un bateau que de femmes ! - s’inquiètent et veulent qu’on mette plus de chaîne, sinon elles appellent la gendarmerie !



Le baromètre a baissé.
Barreur et équipiers attaquent les chips.
13H50, nous mettons l’ancre avec un orin à l’anse de Cacalu. Les poissons y sont voraces et apprécient les croûtes de fromages corses. Sébastien averti Pauillac ; ça fait une semaine que François ne veut plus s’alimenter (on lui donne de l’eau sucré!) et reste allonger dans sa cabine les bras en croix sur sa poitrine ! Il nous manquait plus que les sièges.
Notre voisine, uniquement vêtue d’une paire de gants remonte l’ancre !
Sous un petit air d’Eurythmics et quelques gouttes, nous nous préparons à repartir. Clotilde s’essaie aux mises à la cape, avant de poursuivre par un ciseau, récapitulation des nœuds : la pomme de touline. Au mouillage de Sainte Barbe, nous retrouvons un bateau de l’ucpa. Ils nous invitent à prendre l’apéro après notre baignade.
Ce soir, on oblige François à dîner (il faut qu’il prenne des forces, demain y’a le nettoyage du bateau à faire) : il avale tout et disparaît !
Dehors, on admire le ciel, la lune qui monte… sous la musique de Santana.


Réveil rapide, Sébastien, Stéphane et Sandrine préparent le départ tandis que le reste de l’équipage continuent de dormir.
Cap sur Ajaccio. Retour case départ, on a bouclé la boucle. Nous faisons le plein de gasoil et nettoyons le bateau. C’est Stéphan qui reprendra Asto.
Une petite douche sur le ponton, et la capitainerie nous invite à déplacer Asto. Ensuite nous allons déjeuner en ville et faire quelques courses souvenirs : gâteaux corses et quelques cadeaux. L’équipage s’arrêtent devant un glacier…. Humm… que des gourmands ?. Sacs récupérés, taxi prêt (on avait demandé un taxi pour 5, on a eu un minibus), direction l’aéroport.




 

 

 

 

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