Samedi 9 juillet 2005, midi, Orly Ouest, c’est la pagaille : les
tapis roulant n’arrivent plus à suivre le flot des valises.
L’avion partira avec du retard. A bord, c’est la ménagerie
: chiens et chats, chacun dans son sac (à ne pas ouvrir suivant
les conseils du commandant de bord, sinon je vous laisse imaginer la scène
à bord!). Et beaucoup d’enfants seuls, vacances scolaires
obligent.
Sur l’arrivée, le paysage est superbe, ; la descente, un
peu brutale. Dans l’aéroport, pas de panneau « ucpa
». Clotilde et Sandrine s’identifient : « profil ucep
». Sur le parking, que des bus pour le Club Med. Après un
appel radio dans l’aérogare, les filles contactent Pauillac
et prennent un taxi direction le Port Ornano. Ponton F, elles rejoignent
Sébastien, Christelle et François. Stéphane ne tardera
pas à arriver.
Présentations faites, liste des courses vue, tout l’équipage
se dirige vers le supermarché. Carrefour ne livre plus. Ils leur
restent 30 minutes pour remplir deux caddies au Super U. Attention, prenez
bien la caisse ‘spécial livraison‘ ;-) . Les courses
et l’équipage dans la camionnette, la livraison sera aussi
rapide que le rangement afin d’attaquer l’apéro et
un dîner antillais. Beaucoup de mariages animent la rue en fin d’après-midi.
Proche de la route, le carré peut vous dire que les voitures circulent
la nuit.
Dimanche 10h25 après le topo sécu, le tour de Corse commence.
Enfin presque : après un demi-tour pour récupérer
l’embout du tuyau d’eau.
Sous génois et GV, au près par 3 beaufort, Asto (je ne vous
l’ai pas présenté ! Océanis clipper 331) remonte
au près vers la passe des Sanguinaires. Que nous passerons au moteur
finalement. Rocher La Botte, Cap de Feno. L’équipage mouille
au Péru. Premier bain. Premières brasses dans une mer houleuse.
Pour la nuit, l’ancre sera jetée à Cargèse.
Tout l’équipage, hormis François, descend à
terre. Bizarre ce François !
Ascension jusqu’aux deux églises, ruelles dessertes, côte
sauvage, gendarmes avenants (‘ha tchumm’ : Sandrine, mets
des chaussettes pour dormir !).
Cette nuit il n’y aura pas de voiture mais un p’tit frétillement
de papier aluminium !
Lundi matin,
par une mer d’huile, nous levons l’ancre, passons le
Cap Rossu, longeons les calanques de Piana avant de mouiller pour
le déjeuner dans l’anse les calanques. Un petit plongeon
permet de voir qu’on a dérapé, ; Sébastien
rajoute de la chaîne.
Asto file bien, mais
sorti du golfe, le vent tombe. Nous rejoignons Girolata. Au pied
du fort, mouillé, on en profite pour vérifier le GPS
avec la carte, il est bien étalonné. |
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L’annexe
gonflée, tout l’équipage -hormis François-
se dirige vers la plage. Envie d’une glace, chacun trouve un
cône à son goût et la promenade commence. Le retour
de l’annexe est escorté par trois nageurs (Clothilde,
Stéphane et Sandrine). Les rameurs écartent les méduses
et tampons !
Sous les odeurs de barbecues de notre voisin, nous prenons l’apéro.
Puis, dîner sous le soleil couchant : lumières rouge-orange
derrière le fort, quartier de lune…
François nous aide pour la vaisselle et balance à l’eau
tous les couverts !
Sous un ciel étoilé, nous rigolons de nos ’françoisedises‘.
Cette nuit, ce sont les algues qui couinent… |
Plongées
matinales pour récupérer les couverts au milieu des algues
a près de 3metres de fonds.
La pointe de Scandola est passée au moteur. Nous ralentissons et
décidons de suivre un voilier qui passe entre les cailloux. Entre
la terre et l’îlot Garganellu, entre la terre et l’île
Gargalu. Pour la marche arrière dans la grotte, nous ne le suivons
pas. Le site est magnifique, la promenade nautique grandiose. Après
être passé devant la baie d’Elbo, au largue, nous envoyons
le spi. Le vent est tombé, nous passons le cap Munsetta au moteur.
Après la pointe de la Revallata, nous mouillons dans une eau turquoise
propice à la baignade avant de rejoindre Calvi.
Nous sommes amarrés
à côté de la navette, devant les cafés
et les terrasses, au pied de la citadelle. A la capitainerie, nous
croisons le skipper du voilier que nous avions suivi. Nous faisons
connaissance avec Yoann devant un verre, pendant que Christelle et
Clothilde, nos courageux, escortent notre phénomène,
et vont acheter de nouveaux couverts. Après avoir fait le plein
d’eau (avec, je m’en rappelle le machin : la clé
de nable ?), Yoann nous invite à prendre l’apéro
sur son bateau. Puis après le dîner, nous allons tous
prendre une glace et se promener dans la citadelle. François
a failli se faire écraser ; Yoann est impressionné par
notre spécimen ! Peu loquace et regard fixe !
Un p’tit massage par Clotilde et Yoann nous propose de se retrouver
à Bonifacio.
La musique de cloclo s’atténuent, les bars ferment, malgré
le lampadaire le carré pourra dormir - pas un bruit. |
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Mercredi : nettoyage
de pont, courses, lessive, la journée commence dure. Un rapide
petit tour dans les rues commerçante et Stéphane trouve
« bonheur » (un oreiller gonflage qui sera l’objet de
toute les convoitises jusqu’à la fin du séjour).
Trop de monde
à la pompe, nous ferons le plein de gasoil plus tard. Sandrine
regarde la navigation.
Tour génoise de Punta Spano : avec Stéphane, Sandrine continue
le comptage des tours génoises. Le paysage change, c’est
le désert des Agriates. Sur le pont des petites blagues se racontent
avant l’arrivée sur la plage Giugnu. Plage de sable blanc.
Eau à 27°. Tout le monde se baigne, même François
malgré le risque d’hydrocution !
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Après cette trempette,
nous nous dirigions sur la plage du Loto. Notre petit paradis. L’eau
est transparente. Un paradis comme l’aime les marins et amoureux
de la nature ; on ne s’y est pas trompé, six raiders
y passeront la nuit sur leur catamaran.
P’tit rosé Corse, et saucisson du Pays. Ce soir c’est
fête (on est le 13 juillet). Mais deux bateaux moteurs ne trouvent
rien de mieux que de mouiller à quelques mètres de nous
et de laisser leurs moteurs tourner ! Avec les jumelles, nous nous
amusons à se moquer de nos voisins… des pin ‘up…
du champagne… Puis notre Con Chita -Clotilde- se met à
la vaisselle.
Minuit : feux d’artifice, on a l’image mais pas le son,
nous sommes un peu loin de Saint Florent. Puis Clotilde nous propose
une petite soirée photos avant un bon dodo. |
Jeudi 14 Juillet
2005 - 7h30, Sandrine et Stéphane enfilent leur maillot de bain
et profitent du calme matinal pour nager et marcher sur la plage.
Nous appareillons par une très légère brise. Nous
croisons « loup gris » qui cherche son casier. Une jolie brise
s’installe le temps de quelques bords plaisants avant l’îlot
Centuri. Malheureusement, nous passons le cap Corse au moteur. Puis sous
spi, grand largue nous filons, un vrai plaisir. On continue
.
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Sur pendille, Port de Luri, nous profitons de ce petit port typique. Sur
le quai, c’est douche pour tout le monde. Christelle bienveillante
lave François : il faut se savonner et se rincer !
Ce soir, le ciel est bien étoilé : Grande Ourse. Cassiopée…(non
Sandrine tu n’as jamais retrouvé Cassiopée)
.

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Les yeux
s’ouvrent doucement. En pyjama, chacun profite du calme, du
soleil, de la vue sur la mer derrière les brises lames. Puis
la matinée est consacré à la grande lessive.
Asto ressemble à un tancarville. Avant d’appareiller,
l’équipage achètent quelques fruits, du pain
et des gâteaux., fait le plein de gasoil avec un jerrycan
et plusieurs voyages (Stéphane : on te suit à la trace
!) et d’eau.
Petit contrôle : le loch est sous-évalué.
Il est dans tous les
guides le joli petit village, qu‘Erbalunga. Mignon et typique.
Nous profitons du mouillage pour se baigner, se promener et lécher
une glace sur la place du village avant d’appareiller pour
la navigation de nuit. Sébastien nous présente la
navigation de nuit, les quarts de chacun, les consignes de sécurité
et la veille. Quant à François, il restera dans la
cabine - c‘est plus prudent.
Jus de fruit et saucisson
pour l’apéritif, puis plat chaud pour préparer
la nuit.
La tenue de l’estime commence. Stéphane laisse un bateau
sous voile à Sandrine qui lui rend un bateau au moteur et
ce à chaque relève ;-).
La lueur du jour apparaît,
le soleil se lève. Au pied de mât, Sandrine dort sous
les premiers rayons de soleil. Au loin, des dauphins, les premiers
et les seuls qu‘on verra du séjour. Quelques tranches
de pain d’épice pour les estomacs qui crient famine.
Sur l’eau, c’est l’autoroute, nous approchons
de Porto Vecchio.

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Anse d’Aciajo,
nous jetons l’ancre et comptabilisons notre vingtième tour
génoise (il nous en manque certainement quelques-unes : contre
jour dans les montagnes et nav de nuit). Quelques brasses, un bon repas
et quelques gâteaux corses puis nous repartons pour le golfe de
Santa Giulia. De grandes roches, beaucoup de bateaux. PMT (palmes, masque
et tuba), nous partons à la découverte de la faune et de
la flore près des roches. Christelle se fait piquer par une vive.
Stéphane se fait piquer par une méduse. Tout le monde remonte
à bord et les remèdes de grand-mère sont successivement
tester : vinaigre et autres.
Au cours du dîner, notre voisin déplace son bateau de quelques
mètres ! Il est en charmante compagnie et ne veut pas être
dérangé. En string mademoiselle se promène sur son
yacht. Ça devient Hot ! Les garçons décident de relever
un peu de chaîne et de se raprocher, question de contrôler
les amères ; ils sont taquins ;-).
Dimanche 17
juillet 2005, direction Rondinara par une très légère
brise et une mer belle. Nous jetons l’ancre en fin de matinée
pour quelques brasses, une promenade sur la plage et un p’tit bonjour
aux glénans (pas très sympas les gars des glénants).
Puis sous voile, nous déjeunons et nous dirigeons sur les Lavezzis.
Trois beaufort. Nous passons devant Cavallo, lîle des milliardaires.
Nous renonçons à mouiller à la Cala di Grecu, trop
proche des cailloux ; pourtant Stéphane s’était mis
à l’eau pour mettre une amarre à terre. Nous mouillons
donc à la Cala di Giunco, magnifique mouillage. Nous avons jeté
l’ancre un peu long de la plage, c’est pas grave nous avons
de bons rameurs ;-) Plouf, looping arrière pour Clotilde à
l’arrivée !
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Nous partons explorer l’île : lézards, goélands,
roches, herbes, petites plages…
L’eau turquoise nous incite à la baignade avant de regagner
le bateau pour une fin d’après-midi très esthétique
: rassage pour ces messieurs - balafrage pour François, camouflé
sous du papier toilette -, épilation pour ces dames.
Petit rosé, puis Stéphane et CloClo nous préparent
une spécialité belge : le Stoump.
Nos voisins nous informent qu’un grand frais est prévu.
Ce soir, Stéphane fera de beaux rêves : il dort sous les
maillots de bain des filles suspendus au dessus de sa tête dans
le carré ;-).
La baignade matinale dont se réjouissaient Stéphane
et Sandrine est tombé à l’eau. (et c’est
pas un jeu de mots) Le temps couvert a dissimulé la magie du
site ?.
Le baromètre a fortement baissé. Asto se dirige vers
les îles Sardes par cette petite brume. Mais le temps n’a
pas entamé le moral et Stéphane et Sandrine reprènent
en cœur le refrain de la journée : ‘aaa laa maddalena…’
sous un petit air de macarena. A l’heure du déjeuner,
l’ancre est jeté à Maddelena - Cala Francese -
un joli site. Un petit bisou avec le bateau de derrière et
nous reprenons nos distances. Chips et fromage corse remplissent les
estomacs avant de se baigner et nager à la rencontre des italiens,
‘nos voisins ont un joli petit voilier ‘!!
Nous faisons le tour de l’Ile par le Sud de Isola Spargi. A
la nav, Sandrine donne les instructions au barreur : 9 milles jusqu’à
Madonelta, cap au 322. Nous marchons à 5 nœuds. A l’approche
de Bonifacio, nous nous rapprochons des falaises. Barrer au largue
sous les falaises est un pur plaisir. Nous restons sur la ligne de
sonde des 30 mètres. Cette approche est magique. |
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Nous pénétrons
dans les gorges de Bonifacio. Deux bateaux sont dans la première
calanque tandis que la calanque suivante est pleine ! Sandrine fait demi-tour
quand Christelle aperçoit Yoann, qui saute aussitôt dans
son zodiac. On se mettra à couple d’Arphrodite qui a mis
ses deux ancres.
Nous n’avons plus d’eau, et charme oblige, les filles prennent
leur douche sur Arphrodite. Elles font un peu le spectacle sous les yeux
des clients de Yoann à l’heure de l’apéro, tandis
que la douche de François leur pose interrogations et stupéfactions
!
Après une délicieuse carbonaro préparé par
Christelle, nous descendons à terre boire un verre. Un dernier
verre est pris à bord avant que le vent ne se lève et que
les bateaux commencent à décrocher. Deux bateaux de l’UCPA
vont se mettre au port de commerce. Yoann et Sébastien jettent
notre ancre. Notre voisin, imbibé d’alcool, tricote avec
ses amarres et ses ancres. Pas de quart de nuit mais pas de nuit tranquille
non plus. Ça souffle dehors. Souffle de plus belle.
Au lever du jour, la mer, le vent, …. Le spectacle est saisissant.
Avis de grand frais à tempête. Sur le bateau de Yoann, une
cliente peint la scène.
Il faut faire de l’eau ! Le port de commerce nous autorise pas à
rester. Les bateaux un à un bougent, dérapent… Yoann
décide de mouiller en face. Nous mettons notre second mouillage
et restons en marche avant par sécurité durant près
de 4h. A l’encre et au moteur, il faut le faire. Yoann galère.
Comme notre camarade imbibé d’alcool nous décroche
notre deuxième ancre, nous décidons de nous mettre à
couple de l’UCPA au port de commerce, nous y serons rejoins par
Aphrodite. Le ballet des bateaux cherchant une place, bougeant…
est hallucinant. Se mettent à couple 4 bateaux de l’UCPA,
l’Aphrodite et l’unicorne.
Le plein d’eau fait, nous profitons de notre journée à
terre pour nous balader. Sur les falaises, nous nous tenons. La mer est
blanche ! L’onde des vagues est grande.
Coucher de soleil, falaises, mer assagie. Les deux équipages -
Asto et Aphrodite - dînent à la Cantina Doria des spécialités
corses.
De retour à bord, Clotilde conte nos aventures avec François
aux stagiaires ucpa, et y‘en a !
Le baromètre
est remonté. Un ris dans la GV, génois et harnais, nous
quittons Bonifacio. A la barre Sandrine se régale.
La pause déjeuner se fera au mouillage à l’anse de
Chevanu. Mais aujourd’hui, personne n’est motivé pour
se baigner ! Déjeuner sous l’attaque de guêpes, Christelle
organise un génocide avec un torchon.
Pour la nuit, nous nous dirigeons à l’anse de Roccapina.
L’eau n’est qu’à 22°C et à part Sandrine
(elle vient du Nord, elle a l‘habitude du froid), Stéphane
n’a fait qu’un aller-retour dans la mer. Équipée
: palmes, masque et tuba, Sandrine part observé la faune et la
flore près des rochers. (oursins, sole…). Puis nous profitons
du ‘taxi boat ‘ pour descendre à terre, se faire une
petite pause sur la plage. Et là, juste devant nous, stupeur !
une femme se déshabille, à poil, se retourne et n’est
pas pressée d’enfiler sa culotte et sa chemise et encore
moins de la reboutonner !
Ce soir, c’est une soirée romantique avec un dîner
à la bougie et le lever de lune…
Un reste de houle. Nous
nous dirigeons à la Cala Longa. Le déjeuner est animé
par les guêpes, elles apprécient la charcuterie corse,
surtout le jambon de pays.
Fin d’après-midi, le mouillage choisi est Campo Moro.
« Ça fait bizarre tout ce monde », nous étions
habitué à des petits mouillages. En annexe, nous avons
encore quelques coups d’avirons à donner avant d’arriver
! Un sympathique et épique grand-père corse nous remorque
et nous donne ses conseils : « ne vous fatiguez pas, surtout
ne faites pas d’efforts ».
Une petite glace et nous commençons notre ascension jusqu’à
la Tour génoise, la plus grande et la mieux conservée.
Là haut, une vue surplombant la baie. Un site propice au yoga
! Pour le retour, Yoann nous remorque. Merci, parce que ça
faisait quand même un bout !
Nos voisines - un bateau que de femmes ! - s’inquiètent
et veulent qu’on mette plus de chaîne, sinon elles appellent
la gendarmerie ! |
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Le baromètre a baissé.
Barreur et équipiers attaquent les chips.
13H50, nous mettons l’ancre avec un orin à l’anse de
Cacalu. Les poissons y sont voraces et apprécient les croûtes
de fromages corses. Sébastien averti Pauillac ; ça fait
une semaine que François ne veut plus s’alimenter (on lui
donne de l’eau sucré!) et reste allonger dans sa cabine les
bras en croix sur sa poitrine ! Il nous manquait plus que les sièges.
Notre voisine, uniquement vêtue d’une paire de gants remonte
l’ancre !
Sous un petit air d’Eurythmics et quelques gouttes, nous nous préparons
à repartir. Clotilde s’essaie aux mises à la cape,
avant de poursuivre par un ciseau, récapitulation des nœuds
: la pomme de touline. Au mouillage de Sainte Barbe, nous retrouvons un
bateau de l’ucpa. Ils nous invitent à prendre l’apéro
après notre baignade.
Ce soir, on oblige François à dîner (il faut qu’il
prenne des forces, demain y’a le nettoyage du bateau à faire)
: il avale tout et disparaît !
Dehors, on admire le ciel, la lune qui monte… sous la musique de
Santana.
Réveil rapide, Sébastien, Stéphane et Sandrine préparent
le départ tandis que le reste de l’équipage continuent
de dormir.
Cap sur Ajaccio. Retour case départ, on a bouclé la boucle.
Nous faisons le plein de gasoil et nettoyons le bateau. C’est Stéphan
qui reprendra Asto.
Une petite douche sur le ponton, et la capitainerie nous invite à
déplacer Asto. Ensuite nous allons déjeuner en ville et
faire quelques courses souvenirs : gâteaux corses et quelques cadeaux.
L’équipage s’arrêtent devant un glacier….
Humm… que des gourmands ?. Sacs récupérés,
taxi prêt (on avait demandé un taxi pour 5, on a eu un minibus),
direction l’aéroport.
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